Pierre Morsa

Pierre Morsa | Présenter en public et GTD

Philosophie de blog

Les dessins animés que nous aimons sont liés à l’époque où chacun d’entre nous grandit. J’ai grandi pendant les années 70, et je fais donc partie de la génération Goldorak, Capitaine Flam, Albator et Ulysse 31. Il y en avait bien d’autres, mais je ne cite que mes préférés, qui ont bien sûr en commun le thème de l’espace. Je me souviens que j’avais un ami musicien qui m’avait dit que la musique de Capitaine Flam était très bien, sans y prêter plus d’attention.

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Il suffit d’une élection en demi-teinte pour l’extrême droite pour entendre les commentateurs expliquer que les électeurs se sont détournés de ses idées. Malheureusement ce n’est pas le cas. D’une part, ces élections ne sont pas représentatives, en particulier parce que les électeurs du Front National ne se sont pas mobilisés. D’autre part, l’extrême droite a prouvé une chose : ses idées sont bien ancrées et elle est très résistante.

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Il y a vingt ans, c'était très difficile de savoir quels morceaux de musique étaient réellement écoutés. On pouvait utiliser les sondages de taux d'écoute des radios, le volume de vente des disques, mais cela restait imparfait. Aujourd’hui, avec le développement de l'écoute de la musique en ligne, il est parfaitement possible pour la SACEM et Copie France d’avoir des statistiques précises sur le volume d'écoute des artistes, et donc de redistribuer l’argent collecté de manière équitable, en fonction du taux d'écoute réel.

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La semaine dernière, je disais qu’Asimov a tout faux. Malheureusement, je dois en repasser une couche : Asimov a encore tout faux. La source de mon ire cette semaine ? La maxime que répète à tout bout de champ son personnage Salvor Hardin : La violence est le dernier refuge de l’incompétence. D’un côté, il a raison. Il suffit de regarder les abrutis qui ont envahi le Capitole : une violence gratuite qui ne peut masquer le manque total d’intelligence de leurs actions.

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J’adore Isaac Asimov, c’est probablement un de mes 10 auteurs préférés (et oui, pour les mauvaises langues, j’ai déjà lu les livres de plus de 10 auteurs). Mais comme beaucoup d’écrivains essayant de décrire un monde imaginaire, il a tout faux. Quand je dis qu’il a tout faux, je parle de ses lois de la robotique. Sans rentrer dans le détail, les trois lois sont, dixit Wikipedia : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger ; Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres entrent en contradiction avec la première loi ; Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’entre pas en contradiction avec la première ou la deuxième loi.

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