Présenter en public

Depuis toujours pour sortir du mode présentateur de PowerPoint, aussi bien sur Mac que sur PC, on utilisait la touche « Esc ». À priori Microsoft a dû penser que c’était trop simple, et en tout cas chez moi ça ne fonctionne plus dans toutes les présentations ! Incrédule j’ai d’abord cru que la touche esc de mon clavier avait un problème, mais non. Après quelques recherches il s’avère que pour quitter le mode présentateur il me faut désormais appuyer sur la touche « - » (signe moins).

Un concept que j’ai découvert lors de mes pérégrinations est la notion de « plancher bas, plafond haut ». C’est une façon de concevoir les activités pour qu’elles s’adressent à un maximum de personnes. Que ce soit une tâche sur un projet, un exercice lors d’une formation, une activité lors d’une présentation, il est important de faire en sorte qu’une tâche ne soit ni trop facile ni trop difficile en fonction du niveau de compétence des participants.

Lorsqu’on présente, il y a deux types de mouvements. Il y a les mouvements que l’on fait avec intention, qui sont cohérents avec notre posture et notre discours. Et il y a les mouvements involontaires, qui sont une action de dérivation pour gérer notre stress, et qui parasitent la communication. Un de ces mouvements parasites est le « piétinement ». Le présentateur bouge sur place, il se balance d’un pied sur l’autre, d’avant en arrière.

Pourquoi Donald Trump est-il crédible ? Je veux dire, pas crédible pour vous ou moi. Mais pourquoi est-il crédible pour pratiquement 50% des américains ? Après tout, n’a-t-il pas échoué à tenir plusieurs de ses promesses, comme supprimer l’Obamacare, fermer les frontières à toute immigration et construire un mur à la frontière mexicaine financé par le Mexique ? N’a-t-il pas été pris plusieurs fois en flagrant délit de mensonge, ou tout du moins n’a-t-il pas une vision très approximative de la réalité ?

La semaine dernière, quelqu’un a tweeté cette image1. Sincères condoléances, sans autre forme de procès et sans aucune autopsie le storytelling est déclaré mort et enterré. Par contre, c’est sûr, les affirmations gratuites sont bien vivantes, elles. Désolé pour ce monsieur, mais le storytelling est bien vivant, en pleine forme, et le sera tant qu’il y a des humains sur terre. La preuve ? Chaque fois qu’un nouveau film est réalisé, le storytelling est vivant.