Storytelling

Comment une marque peut-elle subtilement influencer son positionnement et son image en changeant le fil narratif de son HISTOIRE ? Exemple d’Apple et du lancement de l’iPhone X. Il y a dix ans, pour le lancement de l’iPhone original, Apple confia quatre exemplaires de son smartphone révolutionnaire à quatre journalistes : Steven Levy de Newsweek, Ed Baig de USA Today, Walt Mossberg du Wall Street Journal et David Pogue du New York Times.

Pourquoi Donald Trump est-il crédible ? Je veux dire, pas crédible pour vous ou moi. Mais pourquoi est-il crédible pour pratiquement 50% des américains ? Après tout, n’a-t-il pas échoué à tenir plusieurs de ses promesses, comme supprimer l’Obamacare, fermer les frontières à toute immigration et construire un mur à la frontière mexicaine financé par le Mexique ? N’a-t-il pas été pris plusieurs fois en flagrant délit de mensonge, ou tout du moins n’a-t-il pas une vision très approximative de la réalité ?

La semaine dernière, quelqu’un a tweeté cette image1. Sincères condoléances, sans autre forme de procès et sans aucune autopsie le storytelling est déclaré mort et enterré. Par contre, c’est sûr, les affirmations gratuites sont bien vivantes, elles. Désolé pour ce monsieur, mais le storytelling est bien vivant, en pleine forme, et le sera tant qu’il y a des humains sur terre. La preuve ? Chaque fois qu’un nouveau film est réalisé, le storytelling est vivant.

Je ne lis plus très souvent la presse papier, à tort ou à raison. Mais en attendant un rendez-vous client, j’ai feuilleté un magazine qui était sur la table. Dedans, il y avait un article sur l’esprit Startup qui anime l’Elysée d’Emmanuel Macron. Et pour illustrer cet article, il y avait ce graphique. À priori rien de choquant. Sauf que. La pente du graphique représente une baisse de 50%, alors que la baisse réelle est d’un peu plus de 3%.