Nomade Digital

J’emporte mon ordinateur ou mon iPad un peu partout. Le risque de le perdre ou de le casser est donc bien réel ; par exemple en 2015 je me suis fait voler mon MacBook Pro dans le TGV. En fait, la vraie question n’est pas de savoir si vous risquez de perdre des données, mais quand cela va arriver. Car cela fini toujours par arriver. Et lorsque cela se produit, pleurer ne sert à rien.

Suite au vol de mon MacBook Pro Retina dans le train en 2015, j’ai décidé de voyager avec des gadgets moins chers lorsque c’est possible. Disposant déjà d’un iPad Mini, je l’ai naturellement choisi comme alternative ultra-nomade. Mais je me suis vite rendu compte de la dure réalité : beaucoup de tâches me prennent deux, trois, dix fois plus de temps sur l’iPad, voire sont simplement impossibles. Pour certaines tâches, c’est normal.

Aujourd’hui j’ai simplement envie de reposter cette vidéo. J’ai envie de la poster parce que elle est juste parfaite. L’attitude de la personne interviewée. L’attitude du premier enfant qui rentre, puis le plus jeune qui arrive, et enfin l’attitude de la maman qui vient les rechercher en catastrophe. Certains vont rigoler, se moquer de lui et dire à quel point c’est stupide. Mais je peux dire que soit ces personnes n’ont pas d’enfants, soit elles n’ont jamais travaillé depuis leur domicile.

Suite de mes réflexions en tant que nomade digital. Vous pouvez trouver les autres articles sur le sujet ici et ici. Finalement être nomade digital, c’est simplement être un télétravailleur à temps plein. Beaucoup de personnes qui rêvent du télétravail sans en avoir fait l’expérience s’imaginent que c’est la liberté absolue. Elles ont raison. Et c’est bien là le problème. Car « en situation de liberté absolue l’activité prioritaire est l’activité qu’on a envie de faire.

Après avoir réfléchi à l’idée du nomade digital, j’en suis venu à une conclusion simple : que voyager autour du monde soit réaliste ou non, j’ai envie que mon mode de travail soit celui d’un nomade digital, même si je ne bouge pas de chez moi. Je n’aime pas beaucoup Paris, et le bénéfice d’aller moins souvent dans cette ville me suffit pour vouloir me lancer dans l’aventure. Et puis je suis déjà semi-nomade.