Pierre Morsa

Pierre Morsa | Présenter en public et GTD

J’adore Apple. Je trouve que leurs gammes de produits fondamentaux, comme le Mac ou l’iPad, sont proposées à des tarifs certes plus chers que la concurrence, mais justifiées. Cependant, il y a aussi des produits pour lesquels je pousse un soupir de dépit face aux tarifs pratiqués. Des produits pour lesquels Apple se voit comme une société de luxe et non plus comme une société innovante. Voici ma petite liste, totalement non scientifique, des produits Apple dont je trouve le prix vraiment trop élevé.

  1. L’iPhone haut de gamme. Plus cher qu’un Mac ou un iPad. Il n’y aurait pas un problème ?
  2. Le magic keyboard pour iPad. Plus de 300 euros pour un clavier.
  3. La mémoire vive et le stockage en option. Mes yeux et mes doigts piquent à chaque fois que j’augmente la misérable configuration par défaut.
  4. Les adaptateurs. En plus, je finis toujours par les oublier quelque part.
  5. Les AirPod Pro. Franchement, c’est cher.
  6. Le Airpods Max. C’est super cher. Leur positionnement tarifaire est aussi assez étrange, plus cher que le casque audio équivalent des concurrents, mais pas assez cher par rapport aux casques haut de gamme.
  7. Le pied du Moniteur Apple. M’enfin.
  8. Les roulettes du Mac Pro. Juste LOL.
  9. Le câble Lightning. Peut-être pas le produit le plus cher, mais probablement un des produits à la marge la plus délirante, et qu’on est obligé de remplacer régulièrement car ils sont mal conçus.

Ah, il n’y a que neuf produits alors que je parle de dix produits dans le titre. Ben à vous de me dire sur Twitter s’il y a un produit Apple que vous trouvez vraiment trop cher, ou si au contraire vous n’êtes pas d’accord avec ma liste.

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Cela fait plusieurs années maintenant que les médias français banalisent la parole de l’extrême droite. Cette banalisation est en partie due au manque de réflexion (d’éthique ?) des médias, mais ce que je veux pointer aujourd’hui, c’est que derrière cette banalisation, il y a des responsables directs. Ces responsables, ce sont les dirigeants et les propriétaires des chaînes qui facilitent ce genre de discours.

Les principaux responsables qui permettent la diffusion d’idées d’extrême droite sur Europe 1 sont :

  • Constance Benqué, directrice du pôle news de Lagardère.
  • Arnaud Lagardère, propriétaire de la chaîne.

Ils ont soutenu la nomination Louis de Raguenel, ancien du journal d’extrême droite valeurs actuelles.

Les principaux responsables qui permettent la diffusion d’idées d’extrême droite sur CNews sont :

  • Jean-Christophe Thiery, patron de la chaîne.
  • Vincent Bolloré, propriétaire de la chaîne.

Ils donnent une tribune aux idées d’extrême droite.

C’est l’objectif de cet article : rappeler que la montée de l’extrême droite n’est pas un phénomène flou, elle est de la responsabilité hiérarchique directe de personnes bien précises.

L’idéologie d’extrême droite est un poison lent qui détruit la démocratie petit à petit, au fur et à mesure qu’on le laisse se répandre. Le seul moyen de lutter contre ce fléau, c’est de ne jamais transiger et de ne jamais lâcher le moindre espace d’expression à ces idées.

Les ouin ouin d’extrême droite se cacheront derrière le droit à la liberté d’expression. Mais non. NON. Attiser la haine, libérer les pires côtés des humains, ce n’est pas de la liberté d’expression, c’est au contraire détruire la liberté et la vie de millions de personnes au profit d’une minorité sans scrupules. L’idéologie d’extrême droite a les mêmes conséquences que l’islamisme extrémiste : intolérance, fanatisme, violence, mort et destruction.

J’espère de tout cœur que d’autres marques et entreprises en prendront conscience et refuseront de soutenir financièrement les responsables qui soutiennent la haine.

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L’expérience, c’est ne pas penser que les écrans plats sont impossibles.

L’expérience, c’est ne pas se dire qu’on n’arrivera jamais à remplir un CD-ROM.

L’expérience, c’est ne pas croire qu’un disque dur est éternel.

L’expérience, c’est ne pas croire que Donald Trump ne peut pas être élu président des États-Unis.

Et si l’expérience, au final, c’était simplement accepter qu’on peut se tromper ? L’idiot regarde en arrière et ne se rappelle que ces moments où il a eu raison et s’auto-glorifie, oubliant toutes les fois où il s’est trompé. L’expérience, c’est regarder en arrière et utiliser ses erreurs pour s’améliorer.

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La loi de sécurité globale propose d’interdire le fait de filmer les forces de l’ordre en action. C’est inacceptable.

Inacceptable, car ce choix est, par sa nature même, antidémocratique. La vraie question n’est pas de se demander si cette loi est bonne ou pas, la vraie question, c’est de se demander comment des ministres peuvent imaginer un seul instant que cette loi soit acceptable.

Inacceptable, car c’est une entrave à la liberté fondamentale d’informer de la presse et des citoyens. La fin de la liberté de la presse d’informer, c’est le début de la dictature. Il n’y a pas de « oui mais ». Elle doit être garantie, point.

Inacceptable, car la France a déjà un long historique de l’utilisation de la force [de manière illégale] pour réprimer ses citoyens, avec plusieurs scandales, et une constante : une impunité presque totale des forces de « l’ordre ».

C’est ça le vrai nom de la loi sécurité globale : loi liberté de taper sur les citoyens.

Cette loi ne résout rien, rien, rien du tout : elle essaie de masquer les symptômes et laisse se dégrader la situation de fond. C’est comme mettre du maquillage à un mort et se dire « il a pas l’air si mal en point finalement ». Non seulement elle ne résout rien, mais elle met de l’huile sur le feu. Avec une telle loi, face à un État qui veut s’absoudre de toute responsabilité face à ses actes, comment demander encore aux citoyens de faire preuve de civisme et de responsabilité ? Comment légitimer un État qui fait loi la liberté de faire des bavures ?

Surtout, au regard des bavures précédentes, cette loi ne va favoriser qu’une seule chose : le risque de morts parmi les personnes interpellées par les forces de l’ordre. Le gouvernement, le président, chaque ministre qui soutient cette loi seront directement responsables de chaque drame causé par cette loi.

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Ce que nous voyons actuellement aux États-Unis est fascinant. Donald Trump continue de s’accrocher au pouvoir comme un morpion à un poil de cul, alors que la tondeuse est en route pour couper le poil.

Mais ce qui est intéressant, c’est de voir en accéléré le processus qui mène toute dictature à finir avec les personnes les plus cruelles, les plus fanatiques et les plus incompétentes. Un gouvernement autoritaire ne base sa légitimité que sur un seul élément : le culte du leader. La loyauté au leader est le seul élément important. Staline, Hitler, Donald Trump, ces personnes voient le monde comme étant un moyen de célébrer leur grandeur.

Tant que le leader autoritaire se sent suivi, tout se passe « bien ». Mais petit à petit, des éléments déplaisants apparaissent, des éléments qui ne collent pas à sa merveilleuse réalité. Pour un leader autoritaire, c’est inacceptable, inimaginable, impossible : il est parfait et ne peut échouer. Et c’est à ce moment que les vrais problèmes commencent. Un leader compétent essaiera de trouver une solution le plus rapidement possible. Un leader incompétent essaiera de minimiser le problème, de le nier, mais il finira par s’en occuper, souvent trop tard. Un leader autoritaire ne supportera pas l’existence même du problème et fera tout pour en nier l’existence. C’est exactement ce qui s’est passé avec les leaders autoritaires dans le monde face à la crise du COVID.

Les leaders normaux, plus ou moins compétents, finissent par juger le problème au travers du filtre « comment puis-je trouver une solution ? » Pour le leader autoritaire, c’est l’existence du problème qui est le problème. Pour Donald Trump, ce n’est pas les citoyens qui tombent malades du COVID qui est un problème, c’est l’existence du problème COVID qui est le problème. Pourquoi ? Parce que cela menace sa vision de leader parfait. Alors, Donald Dumb s’invente une réalité parallèle, plus confortable, dans laquelle tour à tour le virus n’existe pas, le virus n’est pas dangereux, le virus va disparaître de lui-même, une réalité parallèle dans laquelle Super Donald est le sauveur du monde qui sera venu à bout du virus tout seul. Peu importe si les éléments rationnels ne correspondent pas à cette réalité parallèle. Peu importe si ses différentes réalités parallèles se contredisent elles-mêmes : le seul objectif de cet univers fictif est de protéger son image de leader parfait.

Petit à petit, le leader autoritaire se crée une réalité alternative de plus en plus complexe pour se protéger. Et petit à petit, toute personne qui contredit la cohérence de l’univers parallèle est automatiquement vue comme un ennemi.

C’est à ce moment que les choses basculent vraiment. À ce moment, la loyauté absolue devient le seul critère de recrutement des personnes. Le leader autoritaire sélectionne uniquement les personnes qui renforcent sa réalité parallèle. Évidemment, pour résoudre un problème, il faut garder un esprit rationnel, ne pas être aveuglé par une réalité imaginaire : cela écarte d’office les personnes les plus compétentes. Une personne comme le docteur Fauci, qui a des réussites concrètes, ne peut exister dans la réalité parallèle de Trump.

De par sa nature même, le leader autoritaire finit par sélectionner des personnes incompétentes, mais très loyales. Petit à petit, tous les rouages du système se gangrènent : la loyauté absolue au leader autoritaire remplace la compétence. Tôt ou tard, le leader autoritaire a, par ses actions directes, rendu son organisation incompétente.

À ce niveau, tout se dégrade progressivement. La protection de la réalité parallèle devient absolument vitale. Il suffit d’un mot ou d’un regard déplacé pour finir au goulag. C’est exactement ce que ferait Donald Trump s’il en avait la possibilité : goulag en Alaska et exécutions sommaires, comme les pires tyrans. La seule chose qui préserve les États-Unis aujourd’hui d’une telle situation, c’est la solidité de ses institutions.

L’étape suivante est connue : lorsque la réalité parallèle que le leader autoritaire s’est inventée devient trop compliquée à supporter, il devient paranoïaque et s’isole autour d’un petit groupe de fidèles. Donald Trump n’en est pas loin , il ne doit pas pouvoir récupérer et faire encore plus de tort dans le futur. Il faut garder la pression sur lui jusqu’à ce que sa réalité parallèle craque. Alors, seulement, le monde sera sauvé.

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