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Note : j’ai dû malheureusement annuler cette initiative, car les statistiques donnaient certaines adresses IP, et les visiteurs n’avaient pas nécessairement envie de voir leur adresse listée.

La télécommande PowerPoint presque idéale : Logitech Spotlight

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c’est que j’ai enfin trouvé une télécommande PowerPoint avec une ergonomie correcte. La mauvaise, c’est qu’elle coûte un bras. Donc il ne faut pas en acheter deux, sinon vous ne pourrez plus l’utiliser1.

Cette télécommande, c’est la Logitech Spotlight. Je ne l’ai moi-même pas achetée mais l’excellent site dédié au Mac macg.co en a publié un test il y a quelques semaines.

Télécommande PowerPoint Logitech Spotlight

Je trouve cette télécommande excellente car il n’y a que trois boutons, et le bouton principal est enfin plus gros que tous les autres. Des deux télécommandes, je préfère la couleur gris foncé, plus discrète, mais je trouve que le contraste du bouton principal est meilleur sur la version couleur or.

Car l’ergonomie est la clé d’une bonne télécommande. Par exemple regardez le modèle ci-dessous :

Télécommande PowerPoint Logitech R400

Il n’a que 6 boutons, pourtant je ne compte plus le nombre de présentateurs qui se sont trompés de bouton parce qu’ils sont stressés, reviennent en arrière, mettent l’écran en mode « noir » ou éteignent la télécommande (ça marche plus ! Ça marche plus !)

Il aura juste fallu 20 ans aux fabricants pour comprendre que le seul bouton vraiment important c’est le bouton avancer, et que plus il y a de boutons, plus il y a de risques d’erreur. En fait même la fonction Spotlight est superflue dans 99% des cas si la présentation respecte les règles de simplicité et de clarté, mais elle est astucieuse.

Autres avantages de cette télécommande :

  • une recharge d’une minute de la batterie intégrée suffit pour présenter 3h, dixit le fabricant. Adieu le problème des piles vides au mauvais moment !
  • la télécommande supporte aussi bien Bluetooth qu’un adaptateur sans fil USB, elle doit donc à priori permettre de changer les slides sur un iPad (mais je n’ai pas cette télécommande donc je n’ai pas pu la tester).

Je vous la recommanderais les yeux fermés si elle ne coûtait pas aussi cher. Le prix de plus de 120€ est juste trop élevé.

Une bonne télécommande PowerPoint à un prix abordable

Heureusement il existe d’autres modèles de télécommande avec une ergonomie certes moins bonne, mais acceptable. Parmi tous les modèles que j’ai pu utiliser personnellement, mon préféré est ce modèle de chez Kensington :

Télécommande PowerPoint Kensington

Les boutons sont bien séparés, et il n’y en a que quatre, ce qui limite le risque d’erreur. Son seul défaut est une portée assez réduite, ce qui veut dire que cette télécommande est déconseillée dans les grandes salles.

Je ne donne volontairement pas de lien direct vers un site de vente en particulier, mais il est facilement trouvable.

Une télécommande vraiment pro

Enfin je mentionne ici le système de télécommande Perfect Cue Mini de DSan, car c’est le modèle utilisé dans les gros événements, en particulier par Apple lors de ses Keynotes. Je ne sais pas si une autre boîte fabrique un truc équivalent, parce que je n’ai jamais vu que ce modèle qui est utilisé partout. Pour les présentateurs trop nerveux pour contrôler directement leurs slides, il y a un système de lumière (un Pavlov, comme on dit dans le milieu). Lorsque la lumière verte s’allume, un opérateur humain fait passer le slide suivant en réalisant une habile manipulation consistant à appuyer son index sur la touche flèche droite de l’ordinateur. Lorsque la lumière rouge s’allume, pareil mais sur la touche flèche gauche. Si les lumières clignotent sans arrêt comme dans une boîte de nuit, l’opérateur ne fait rien parce que ça veut dire que le présentateur fait n’importe quoi. Voilà, c’est vraiment trop old school comme truc.

En conclusion

Franchement, une télécommande bon marché suffira pour la plupart d’entre nous. Personnellement je ne me formalise plus trop, j’utilise le premier modèle que je trouve pour remplacer la télécommande que je viens de perdre.

À mon avis l’achat du modèle Logitech Spotlight n’est vraiment justifié que si vous organisez un événement style TEDx où vous devez donner la télécommande à différents intervenants qui n’ont pas eu le temps de se familiariser avec son maniement, ou si présenter est votre métier.

Enfin le Perfect Cue Mini n’est pas pratique du tout pour un usage particulier. Il ne convient que pour les événements disposant de grosses régies.


  1. Humour [return]

Nomade Digital, étape 3 : shit happens

Aujourd’hui j’ai simplement envie de reposter cette vidéo.

J’ai envie de la poster parce que elle est juste parfaite. L’attitude de la personne interviewée. L’attitude du premier enfant qui rentre, puis le plus jeune qui arrive, et enfin l’attitude de la maman qui vient les rechercher en catastrophe.

Certains vont rigoler, se moquer de lui et dire à quel point c’est stupide. Mais je peux dire que soit ces personnes n’ont pas d’enfants, soit elles n’ont jamais travaillé depuis leur domicile. Personnellement je retiens qu’il a l’air d’être un super papa et que ses enfants ont l’air très heureux ! La démarche de la petite fille est juste géniale !

Mais là où les gens voient juste une vidéo marrante, je vois un choix de vie. En effet, on peut choisir de vivre sans avoir ce risque, travailler dans un environnement 100% « professionnel » dans les bureaux de l’entreprise, et ne voir ses enfants que le soir à 21h lorsqu’on est crevé et super énervé. Ou on peut choisir de vivre en acceptant les petits désagréments du travail à domicile, et passer du temps de qualité avec ses enfants et les voir grandir. C’est le choix que j’ai fait.

J’aurais pu être cette personne, si seulement j’avais quelque chose d’assez intéressant à dire pour être interviewé par la BBC. La porte de mon bureau ne ferme pas à clé, mes enfants ont leur chambre juste à côté, et j’ai déjà eu plusieurs cas où ils m’ont interrompu pendant une conversation sur Skype. Mais cela fait partie des petits désagréments de la vie du travailleur à distance. Pour rien au monde je ne voudrais abandonner cette vie pour retourner m’enfermer dans les locaux d’une grande entreprise.

Le joli profil public c’est bien, mais on fait tous des conneries

Lorsqu’on regarde la page Facebook des gens, on a l’impression de regarder des êtres parfaits, qui ne mangent que des mets succulents et ne vont jamais au McDo. Vous-même si vous lisez mon blog vous pensez peut-être que je suis super organisé avec mon système GTD en acier mercerisé. Sauf que non. Il y a quelques mois j’ai commis la plus grosse erreur de ma carrière : je me suis trompé de date pour une après-midi de coaching. Étant déjà occupé ailleurs, mon client a dû trouver une solution sans moi. Ça ne m’était jamais arrivé, mais cela prouve que malgré tous les trucs GTD et autres, je ne suis pas infaillible.

La vie n’a pas de commande annuler, alors fuck

Ben oui, une fois que le problème est arrivé, on ne peut pas revenir en arrière. Alors fuck. En termes plus polis, je veux dire par là que je vois trop de personnes revivre le problème pendant des jours, des semaines, voire des mois et gaspiller leur énergie à se dire j’aurais dû faire ça, oh la la que va-t-on penser de moi, etc. Ce qui est fait est fait. On fait comme les pilotes de coures après un crash. On fait reset dans sa tête, on se concentre sur la tâche en cours, et au prochain passage on fait la petite correction nécessaire pour améliorer sa trajectoire.

Du crash on tire une opportunité pour s’améliorer.

Elle aurait réussi sa présentation si elle n'avait pas fait cette erreur fatale

Non, ne me dites pas que vous vous êtes de nouveau fait avoir et que vous êtes venu parce que ce titre a attisé votre curiosité ?1

La curiosité, je vous dis, la curiosité. C’est l’ingrédient secret qui capte l’attention et attire le public. Ici j’y ai ajouté un peu de schadenfreude pour pimenter le tout. Vous voyez le truc ?

curiosité + émotion = accroche gagnante

L’émotion peut déclencher dans votre public de l’envie, du dégoût, de la joie, … Peu importe, mais faut une émotion.

Alors, vous pouvez me dire « oh mais ça ne marche pas vraiment ». Ben en fait si. Statistiques à l’appui : depuis la reprise active de mon blog, le jour où j’ai publié l’article « nous ne croirez jamais… » est le jour qui a enregistré le plus de visites. Évidemment comme je n’utilise aucun outil de suivi des visiteurs comme Google Analytics, j’ai juste le nombre de requêtes et le nombre de pages servies, mais c’est suffisant pour être certain de ce que j’avance.

Une deuxième preuve, le nombre de “view” sur Linkedin :

Statistiques Linkedin

83 contre 31 pour mon article précédent. Le score est sans appel (même si la comparaison peut être faussée par d’autres paramètres, comme la photo ajoutée automatiquement par Linkedin et l’heure et la date exactes de la publication).

Allez, c’est promis. J’arrête d’utiliser ces trucs à deux balles pour vous attirer sur mon blog. Mais vous n’allez pas croire ce truc bizarre dont je vais vous parler lundi prochain !

Vous ne croirez jamais ce truc bizarre pour capter l'attention du public lors d'une présentation

Vous êtes venu lire l’article ? C’est que ce truc bizarre fonctionne ! À vrai dire j’ai un peu honte, car le titre de mon article ressemble à une de ces accroches qu’on trouve dans les publicités pourries style Outbrain. Mais. Ça marche.

Pourquoi ça marche ? Parce que ce titre contient l’ingrédient le plus important d’une bonne accroche : il crée une réponse émotionnelle. Dans ce cas-ci, de l’envie et de la curiosité. Évidemment, cela fonctionne tant que notre cerveau ne se rend pas compte qu’il est manipulé. Au bout d’un temps, si on n’est pas trop con on commence à comprendre le truc, et on commence à se méfier. C’est pourquoi il faut éviter les accroches stéréotypées ou sans originalité et faire preuve de créativité. L’accroche doit surprendre. Ici mon titre peut fonctionner car je n’utilise jamais ce style de titre dans mon blog.

Notez bien la différence : le titre ne décrit pas mes émotions, ça tout le monde s’en fout, il déclenche une réponse émotionnelle chez vous, le lecteur. Évident ? Vraiment ? Pourtant combien de fois je vois des présentations démarrer par « Je suis extrêmement fier de vous présenter… » J’exprime ma fierté, mon émotion, vous êtes bien content pour moi mais ça ne vous apporte rien. Ou alors « Nous sommes ravis de vous faire profiter de notre offre spéciale… » Super, vous avez appris que je suis ravi (forcément, je pense que je vais vous vendre quelque chose) et que mon offre est « spéciale », re-super vous n’avez aucun élément pour comprendre pourquoi cette offre est spéciale. C’est du vent, et il souffle dans le mauvais sens.

Au lieu d’exprimer vos émotions dans l’accroche, posez-vous toujours les questions suivantes :

  • Comment puis-je surprendre mon public ?
  • Comment puis-je déclencher une réponse émotionnelle dans mon public ?

Pour y parvenir vous pouvez jouer avec les mots, avec les images, vous mettre en scène, etc. Votre créativité est la seule limite !

Enfin n’oubliez pas que l’accroche doit avoir un rapport avec le sujet de votre présentation, et idéalement être le premier bloc de l’introduction de votre sujet.